Une étude de l’ADN pour comprendre l’augmentation de la longévité

Être plus instruit et ne pas fumer sont liés à une plus longue durée de vie selon une nouvelle étude génétique. Les chercheurs de l’Université d’Édimbourg et d’ailleurs ont effectué une méta-analyse d’association pangénomique en utilisant des informations sur plus de 600 000 personnes. Les chercheurs ont découvert deux nouvelles régions génomiques — DQA1/HLA-DRB1 et APL — liées à la longévité, en plus des liens connus à CHRNA3/5 et APOE. En outre, ils ont constaté qu’arrêter de fumer ainsi que l’éducation et l’ouverture à de nouvelles expériences sont liés génétiquement à une durée de vie accrue. Alors que le cancer du poumon, la graisse corporelle et le tabagisme ont été négativement corrélés avec la durée de vie, on estime que l’augmentation d’une unité de l’IMC réduit la durée de vie de sept mois, alors qu’une autre année d’études l’allonge de 11 mois. L’auteur de l’étude, Peter Joshi, a déclaré que quelques 20 pour cent de la variation de la durée de vie peut-être héréditaire. Il note, bien sûr, que les choix des gens ont aussi une influence importante.

https://www.nature.com/articles/s41467-017-00934-5#MOESM6